Qu’est-ce qu’un hydrolat ?

Email

Share by email

Suggestions d’utilisation des hydrolats pour la beauté et la santé de la peau

Les hydrolats ou eaux florales sont obtenus lors de la distillation de la plante aromatique à la vapeur d’eau.
Cette distillation résulte d’un côté en huile essentielle, très chargée en molécules aromatiques, et de l’autre en hydrolat qui contient des principes actifs sous forme naturellement dissoute et moins concentrée.

Certains hydrolats peuvent se prendre par voie orale à raison d’une cuillère à café ou à soupe dans un peu d’eau, comme par exemple l’eau de fleur d’oranger pour ses propriétés apaisantes ou la carotte en cure de 10 jours minimum pour son action stimulante hépatique et intestinale.

Ils s’utilisent également en externe sur la peau : le soir après un lait démaquillant pour parfaire le nettoyage de la peau, le matin comme lotion tonique pour réveiller la peau.

Laissez-vous guider en fonction des besoins de votre peau !

Tableau des hydrolats par types de peaux, Biocoop-la Coumpagnié

Il est possible d’associer plusieurs hydrolats.
Biotope des Montagnes propose d’ailleurs quelques synergies :

Tableau des hydrolats par types de peaux, Biocoop-la Coumpagnié

Comment prendre soin de sa peau naturellement ?

Email

Share by email

Comment prendre soin de sa peau naturellement ?

Véritable interface entre l’intérieur et l’extérieur de notre corps, la peau est soumise en permanence à diverses agressions. Cet organe aux diverses fonctions, tactiles, sensorielles, protectrices, émonctorielles, agit également comme première barrière de défense immunitaire de notre organisme. En prendre soin c’est prendre soin de toutes ces fonctions, mais c’est aussi prendre soin de son image. A l’aube de la « nanocosméto », comment soigner sa peau de manière inoffensive et naturelle ? Petit tour d’horizon naturopathique

Peau & Nutrition

Ce qui constitue notre peau provient de notre assiette.

On oublie trop souvent que la peau se construit et se nourrit à partir de ce que l’on mange. En effet la matière dont sont constituées nos cellules est issue de l’alimentation, qui transformée par la digestion devient les nutriments indispensables à la régénération cellulaire. Ce qui constitue notre peau provient de notre assiette. Il faut donc veiller à lui apporter ce dont elle a besoin. Une eau de qualité faiblement minéralisée comme les eaux de source, des bonnes graisses telles que huiles végétales bio de première pression à froid riche en oméga 3 ou 6 (colza, noix, chanvre, pépins de raisins..) ou en vitamine E telle que huile de germes de blé, des vitamines du groupe B que l’on retrouve notamment dans la levure de bière, des protéines de qualité telles que quinoa, poissons, oeufs bio et enfin des fruits et végétaux issus de l’agriculture biologique préservant leurs qualités vitaminiques et minérales seront une bonne base nourricière pour notre enveloppe corporelle. La vitamine C, essentielle à la synthèse du collagène ou encore le silicium peuvent faire l’objet de cures épisodiques sous forme de compléments alimentaires. A la ménopause, un complément en huile de bourrache et d’onagre devrait suffire pour contrer les problèmes de sécheresse cutanée. Les facteurs environnementaux telle que pollution, UV, tabac, sédentarité, stress ambiant, exposent de plus en plus la peau aux radicaux libres, ces molécules responsables du vieillissement cellulaire (et donc cutané) précoce. Des cures d’antioxydants à l’aide de jus de légumes et de fruits bio, une alimentation riche en végétaux, en épices et en aromates seront de mise pour garder une peau de pèche. Les fruits et légumes colorés (carotte, abricot, fruits rouge …) sont tout spécialement conseillés pour la peau : leur richesse en eau, minéraux, vitamines notamment en bétacarotène et en vitamine C, leur confèrent des propriétés intéressantes si bien qu’on trouve même des crèmes à base de fruits ou de légumes !
L’alimentation doit également être adaptée aux besoins. La peau a des fonctions d’élimination : des excès alimentaires ou une alimentation de mauvaise qualité peuvent générer des surcharges internes qui chercheront à s’évacuer par les pores de la peau. On considère en naturopathie que c’est le cas de l’acné, des pellicules, des furoncles ou encore de l’eczéma… Dans ce cas il convient de rectifier son alimentation et de pratiquer une petite cure de détox afin d’accompagner la prise en charge de ces surcharges.

Hygiène de vie « cutanée »

Outre l’alimentation, l’hygiène de vie est la deuxième clef fondamentale pour préserver et renforcer son potentiel beauté. Sous l’effet de l’influence du stress et de la sédentarité, nos tissus s’engorgent, se ternissent, s’abiment, se ramollissent. Une activité physique régulière permet de faire circuler le sang et la lymphe et soutient de nombreuses fonctions métaboliques auxquelles n’échappe pas notre peau. Le repos, le sommeil et la gestion du stress sont déterminants pour optimiser la régénération cutanée. L’utilisation de techniques hydriques (douche écossaise, bains de vapeur, sauna, hammam…) est toute indiquée : le froid raffermit la peau, le chaud permet d’éliminer les toxines, détend, relaxe… Les rituels beauté tels que masque à l’argile, rhassoul, gommage, brossage à sec, peuvent s’ajouter à ces pratiques.

Des produits de cosmétique naturels

Enfin, est-il utile de rappeler ici l’importance de la qualité des produits cosmétiques ? La peau est une surface d’échange importante. Se mettre de la paraffine ou autres produits issus de pétrochimie sur le visage n’engage rien de bon ni pour notre peau ni pour notre santé. Il est vivement recommandé d’utiliser au maximum des produits simples, naturels et biologiques. Les hydrolats font d’excellents toniques, des huiles végétales ou de l’aloé-véra peuvent se substituer à des crèmes ou des laits et lorsqu’on se tourne vers des crèmes ou gammes de beauté, mieux vaut choisir des gammes les plus naturelles et biologiques possibles. Les labels cosmétiques bio nous permettent de les identifier, le taux d’ingrédients biologiques et naturels également. Chacun de ses labels a des niveaux de garanties très différents, plus ou moins exigeants : pour en savoir plus sur les différents labels et savoir de quoi ils parlent vraiment, se renseigner ici www.mondebio.com/cosmetiques_bio.php. Bien sûr, cela engage à lire attentivement les emballages ou de se faire conseiller, mais notre peau ne vaut-elle pas cette attention ?

 

Nina BOSSARD – NATUROPATHE

Consultante/formatrice en naturopathie

Auteure du « Guide NATURO spécial enfants » & « Renforcer l’immunité des enfants »

www.nina-bossard-naturopathe.fr
www.facebook.com/nina.bossardnaturopathe
www.instagram.com/nina_bossard_naturopathe

Enfants : les conseils de notre naturo Nina

Email

Share by email

Un automne serein avec vos enfants 

Le thermomètre baisse, la luminosité diminue au fil des jours, vos enfants sont un peu plus grognons que d’habitude…C’est le moment idéal pour booster l’immunité et se préparer à passer sereinement l’hiver en compagnie de vos petits.

Ralentir et cocooner

Sensible aux changements de saison, durant l’automne, les rythmes biologiques de l’enfant se modifient. Pour répondre à ce besoin accru de repos, proposez lui des activités calmes apaisantes, notamment en fin de journée et pourquoi pas de faire la sieste s’il en exprime le besoin. Avancez l’heure du coucher et si cela vous est possible et que cela est compatible avec votre mode de vie, décalez le réveil et levez le un peu plus tard. Ralentissez parallèlement votre rythme de vie, passez du temps en famille, entre amis, et évitez toute activité superflue. Revenez au centre de votre vie, l’énergie de cette saison invite à cela.

Regardez la nature, les animaux ! Ces derniers cocoonent plus ces derniers temps non ?

Du point de vue nutrition, puisez dans les aliments de saison, les aliments riches en vitamine C (fruits et légumes en général, agrumes, choux), et en en zinc (fruits de mer, germes de blé, légumineuses), en magnésium (fruits oléagineux, amandes, noisettes, noix, abricots secs…) et en vitamine D (poissons gras, œuf, champignons…). Proposez des sorties dehors chaque jour pour le vitaliser, et profitez des rayons généreux du soleil qui sont encore bien présents à cette saison. Selon l’âge de l’enfant, une complémentation en vitamine D peut être tout à fait conseillée. La vitamine D est une vitamine liposoluble stockée par le foie qui participe à l’immunité, mais aussi à la croissance osseuse et à l’humeur. Une hypervitaminose en vitamine D peut entrainer des troubles de la santé. Avant de complémenter votre enfant, demandez conseil à votre pédiatre ou professionnel de santé qui suit votre enfant.

Chouchouter ses intestins.

Siège de milliards de micro-organismes qui tapissent et protègent les villosités de vos intestins, le microbiote intestinal participe à la bonne tolérance et à la modulation du système immunitaire. Pour le renforcer rien de tel qu’une cure de probiotiques. Les probiotiques sont naturellement présents dans les produits lacto-fermenté (légumes ou jus de légumes lactofermentés, choucroute, kéfir, kombucha, purs ou dilués…). Chaque jour, on peut proposer ¼ à ½ de verre de kéfir (à adapter selon l’âge de l’enfant), ou une à deux grosses cuillères à soupe de choucroute crue ou autre légume lactofermenté en complément à son assiette. Si le goût dérange l’enfant, diluer le kéfir avec de l’eau, ou mélanger avec un peu de jus de pomme pour adoucir. Quant aux légumes lacto-fermentés, mélangez les au besoin avec des légumes doux cuits à la vapeur ou un peu d’avocat. A défaut quelques probiotiques en format complément alimentaire peuvent faire l’affaire afin de renforcer ce merveilleux écosystème intestinal.

Diffusion ou massage à base d’huiles essentielles adaptées

Pour assainir l’air ambiant et renforcer les sphères immunitaire et respiratoire, on peut utiliser certaines huiles essentielles et notamment les huiles essentielles d’Eucalyptus radié ou de Ravintsara en diffusion dans nos intérieurs. Pour cela utilisez de préférence un diffuseur électrique (bannir les brûles parfums qui oxydent les huiles) et des huiles essentielles biologiques labélisées assurant de la qualité et de la traçabilité du produit. Ces deux huiles essentielles sont particulièrement adaptées à l’enfant. Bien sûr, le diffuseur devra être placé dans un endroit non atteignable par l’enfant et les huiles essentielles rangées loin de ses petits mains. Précautions : ne jamais diffuser d’huile essentielle dans une pièce en présence d’un bébé ou d’un enfant souffrant d’asthme ou d’allergie respiratoire. Masser votre enfant avec une préparation à base d’huile essentielle immunostimulante adaptée peut s’avérer très efficace en préventif ou pour soutenir l’immunité affaiblie par les petits maux de saison. De nombreuses gammes proposent aujourd’hui des mélanges spécifiques adaptées aux enfants. Le massage a l’avantage d’allier câlin et douceur aux effets des huiles essentielles, ce que vont adorer vos petits bout de choux en quête d’affectif ! Et nous autre les adultes, vous savez quoi ? Nous sommes finalement de grands enfants, alors tous ces conseils précités valent également pour nous. Alors pour bien traverser la saison, faites vous du bien, ralentissez, cocoonez, faites vous masser, détendez vous et mangez équilibré !

Passez un bel automne.

 

Nina Bossard

Naturopathe – Formatrice et Auteure du Guide NATURO Spécial enfants – Editions Jouvence

06.50.48.58.78.

www.nina-bossard-naturopathe.fr

 

Commande de l’ouvrage de Nina Bossard

Email

Share by email

Disponible en librairie depuis le 27 mai, le guide Guide NATURO spécial enfants est en vente dans nos magasins. Pour toute commande, utilisez le bon de commande suivant :  Bon de précommande Biocoop

Jeûner : les conseils de notre naturo Nina

Email

Share by email

Jeûner…Alors que dix ans en arrière, le jeûne était perçu comme une pratique sectaire, aujourd’hui, à l’ère de la surconsommation et du développement des maladies de civilisation il remonte sur le podium des pratiques de santé à la mode. Tant mieux ! L’Homme avait presque oublié qu’il a connu, depuis le début de l’humanité des phases de pauses digestives, choisies ou forcées (famine). Médecine ayurvédique, religions juive, chrétienne, musulmane, de tout temps, le jeûne a fait partie des pratiques de santé ou/et de purification spirituelle. Il fait aujourd’hui l’objet de recherches cliniques et de nombreux essais médicaux. Certaines cliniques ou hôpitaux l’intègrent à leurs protocoles, pour traiter des maladies ou optimiser la tolérance de traitements. D’autres en font leur spécialité, c’est le cas de la célèbre Clinique BUCHINGER située en Allemagne. En France, c’est le jeûne préventif, de bien-être qui est pratiqué. Le nombre de centre curiste accueillant des jeûneurs ne cesse d’augmenter.

Mais comment ne rien manger peut il être aussi attractif et bénéfique pour la santé ?

Jeûner c’est s’abstenir de toute nourriture pendant au moins 24h. En mettant au repos le système digestif, la pratique du jeûne permet de favoriser les efforts de détoxication de l’organisme (toxines, cellules mortes, réserves de graisse). Elle permet aussi de renouveler l’énergie, de renforcer l’immunité et aurait un effet bénéfique sur de nombreux maux et maladies (voir reportage très intéressant d’Arte à ce sujet « le jeûne, nouvelle thérapie »). Lors d’un jeûne, l’effort demandé par la digestion peut être accordé à la régénération cellulaire et notamment immunitaire. Au-delà d’un certain temps, les stocks de glycogène sur lesquels l’organisme s’appuyait pour maintenir son fonctionnement « normal » sont épuisés. Le corps passe en autolyse c’est-à-dire qu’il s’auto-digère. Pour subvenir à ses besoins, il puise alors dans les vielles cellules usées et les réserves graisseuses. Pendant ce phénomène, le métabolisme entier s’adapte à la privation de nourriture. Cortisol, adrénaline, sérotonine, insuline, les sécrétions hormonales et nerveuses diffèrent de la « normale ». Malgré le fait qu’il ne mange pas, le jeûneur se sent bien. La sensation de faim disparait peu à peu.

Comment jeûner ?

Rien de plus simple. Il s’agit de ne pas manger. Seuls ingrédients autorisés, l’eau, la tisane ou le bouillon de légumes. Certains types de jeûne autorisent les jus de fruit très dilués (20ml de jus pour 100ml d’eau à raison d’1 à 2 fois par jour) ou encore l’apport de miel en très faible quantité. Il convient d’ailleurs de boire 2 à 3L par jour pour pourvoir au besoin hydrique qu’apporte normalement l’alimentation et permettre le drainage des toxines et toxiques remis en circulation dans l’organisme.
Si un jeûne intermittent (jeûne le matin ou le soir) ou d’une journée est une pratique qui demande peu de préparation, lorsque l’on souhaite jeûner plusieurs jours, il convient d’amorcer une restriction alimentaire préalable afin de préparer le corps en amont de la cure. D’abord ce seront excitants (café, alcool, sucre) qu’il conviendra de supprimer puis les protéines (viande, poisson, œufs et produits laitiers) puis les céréales et féculents, et enfin légumes et fruits. Le système intestinal doit être libéré de toutes matières et être ainsi purgé avant (et pendant le jeûne au besoin). Hydratation suffisante, marche, détente, repos, étirements seront à intégrer pour favoriser la détoxication. La rupture du jeûne doit se faire progressivement : on redémarre par les fruits et légumes puis les classes d’aliments seront progressivement réintroduites dans le sens inverse de celles qui auront été supprimées. Un jeûne peut durer de 24h à 5 jours. A titre préventif, il vaut mieux pratiquer des jeûnes courts et réguliers que des jeûnes longs. Au-delà de 24h, une préparation psychologique et un accompagnement peuvent être nécessaires les toutes 1ères fois. De nombreux centres curistes proposent des stages d’une semaine, permettant de profiter d’un encadrement professionnel et de partager cette expérience avec d’autres.

Si cette pratique est très bénéfique pour la santé, elle ne convient néanmoins pas à tous et nombreuses sont les contre-indications. Anorexie, boulimie, femmes enceintes, allaitantes, enfants, peurs liées à la privation, médicamentation lourde, grande fatigue, diabète, néphropathie, grand malade…il convient de vérifier au préalable avec votre médecin traitant que rien ne vous contre-indique à un jeûne. Par ailleurs si des signes de sommeil agité, hallucination, lassitude, courbatures fébriles, délires, angoisses, crise de tétanie, ou autres symptômes anormaux apparaissent pendant le jeûne, il convient de rompre la cure et de se référer à son médecin traitant. 

Jeûne intermittent, jeûne long, jeûne de 24h, seul ou pratiqué en groupe, peut importe la forme. L’important est que le jeûneur se sente en harmonie avec le cadre qu’il choisit car le bien-être est un élément clef de la réussite du jeûne. Et vous ? Y a-t-il une forme qui vous appelle plus qu’une autre ?

 

Nina Bossard

Naturopathe & Formatrice en naturopathie

06.50.48.58.78.

www.nina-bossard-naturopathe.fr

 

Jardinage, quelques idées par Paule

Email

Share by email

Témoignage de Paule, fondatrice de La Coumpagnié

Cette période de confinement est une excellente occasion pour jardiner de façon plus systématique que d’habitude, en particulier en partant de la graine que l’on sème au lieu d’acheter des plants.

C’est le moment de semer les légumes de printemps : salades, blettes, choux et toutes les plantes condimentaires (persil, coriandre, ciboule..).
On peut également semer pour l’été, à l’intérieur si possible : tomates, courgettes, courges et s’il fait chaud dans la maison de manière constante, des aubergines, poivrons, piments, basilic. Pour ces derniers semis qui demandent une température constante de 25 degrés, il y a moyen de tricher un peu en utilisant des bacs chauffants que l’on trouve chez Magellan par exemple : les graines sortent en 2/3 jours et à ce moment là il faut enlever le couvercle ; quand elles peuvent être repiquées, il ne faut pas hésiter à les sortir du bac et à les planter dans des pots. Si on les laisse trop longtemps dans le bac, elles dégénèrent. La rapidité avec laquelle elles se développent est saisissante.

Si on n’a pas de jardin mais un balcon par exemple, on peut semer dans des pots des plantes aromatiques, de la salade, des radis.
Si on ne dispose que de fenêtres, on peut toujours mettre des graines d’agrumes dans un pot au soleil (citrons, oranges, clémentines, pamplemousse) ; il faut les arroser assez souvent (tous les 2 jours en moyenne si elles sont au soleil). C’est très réjouissant de les voir pousser.

Plus tard dans la saison, quand on récolte les tomates par exemple, on peut facilement garder les graines pour pouvoir les semer l’année suivante ; il faut commencer par les mettre dans l’eau pendant 3 ou 4 jours ; une pellicule blanche se forme à la surface ; à ce moment on dispose les graines sur un papier absorbant pour les faire sécher. Cela se fait avec des bonnes tomates de variétés anciennes non hybridées comme on en trouve à la Biocoop… On dit que les graines issues du terrain dont elles proviennent sont de plus en plus vigoureuses d’une année sur l’autre..

On peut facilement récolter les graines de roquette, de blettes, de tournesol, de zinnias : il ne faut pas essayer de garder les graines de cucurbitacées (courges, courgettes) qui ont tendance à se mélanger pendant la pollenisation et ne donnent rien en culture.

En attendant, nous proposons cette année, en magasin, une grande variété de semences de nos fournisseurs Agrosemens et Kokopelli.

La Semence Bio et La Coumpagnie en terre fertile…

Email

Share by email

Une activité enrichissante pour les enfants

C’est le moment idéal pour mettre en place un coin potager avec les enfants ! Sur le balcon ou dans le jardin, cultivez des légumes savoureux avec vos apprentis jardiniers. Moments de complicité et de partage assurés ! Donnez-leur envie de mettre les mains dans la terre et de déguster les savoureux légumes qu’ils auront fait pousser. S’occuper d’un potager permet aux enfants d’apprendre la patience, les saisons, la faune du jardin, les goûts…

  • Des légumes faciles d’entretien qui ont des feuilles géantes et des fruits rigolos avec les cucurbitacées : courges, concombre, courgettes, melons.
  • Des tiges qui grimpent jusqu’à 2 mètres de haut ! Epatez vos enfants en créant un tipi végétal et gourmand : plantez les tuteurs en rond, reliez-les ensemble par leur sommet. Semez vos graines de haricot près de chaque tuteur, arrosez copieusement avant le semis et après la levée. Observez votre tipi végétal se former au fur et à mesure de la croissance des haricots.
  • De nature impatients, les enfants seront vite récompensés avec les radis et les légumes feuilles : laitue, roquette, mesclun, blette.
  • Des aromates pour explorer de nouvelles saveurs : coriandre, sauge, basilic …
  • Des fleurs pour le plaisir des yeux et des papilles ! Rose, bleu, orange, jaune, rouge, semez de la gaieté dans votre potager !
    Surprenez vos enfants avec des fleurs qui se dégustent : souci, bourrache, bleuet, capucine, cosmos…
    Avant de les cueillir, vos apprentis jardiniers auront surement le privilège d’observer des insectes butineurs au travail !

Epatez vos voisins et vos amis avec des légumes étonnants

Les courgettes vertes et les tomates rouges on a l’habitude !

Place à la couleur et à l’originalité ! Pour le plaisir des yeux mais aussi des papilles voici une sélection de légumes qui apporteront du pep’s à votre potager comme à vos assiettes !

  • La courgette Gold Rush produit des fruits longs d’un beau jaune or, réguliers et droits. Sa qualité gustative est exceptionnelle !
    Pour profiter de sa jolie couleur cultivez-la en l’associant avec des fleurs de capucine vous obtiendrez un merveilleux camaïeu de jaune!
  • La courge spaghetti végétal : sa chair filamenteuse ressemble à des spaghettis après la cuisson !
  • La tomate black cherry : ses fruits dans les tons rouge foncé à noir à la saveur sucrée deviendront vite un incontournable de vos assiettes estivales !
  • Le basilic rouge : son feuillage pourpre et dentelé créera la surprise dans vos carrés potagers !
  • La fleur de bourrache : ses magnifiques grappes de fleurs bleues attirent de nombreux pollinisateurs. Mais c’est dans l’assiette qu’elles ne manqueront pas de vous surprendre, avec leur goût iodé !

Sur le balcon aussi, on peut cultiver !

Dans les espaces réduits pas de place perdue !

Cultivez en hauteur en faisant grimper les concombres, les haricots, les pois le long d’un treillis ou d’un grillage. Vous pouvez également fixer des pots au mur ou les installer sur des étagères pour une déco green et pratique!Optimisez l’espace en associant différents légumes dans un même pot ! Les tomates apprécieront la compagnie du basilic et des œillets. Les haricots pourront s’associer avec des courgettes et des radis. Les différentes jeunes pousses, mesclun, roquette, mâche, jeunes pousses de mizuna, laitues partageront la même jardinière pour une salade riche en saveurs ! N’oubliez pas de semer des fleurs avec vos légumes, elles attireront les pollinisateurs. Si vous choisissez des fleurs comestibles comme la capucine, le bleuet, la bourrache, la pensée ou le souci vous pourrez les parsemer sur vos salades ou vos desserts !

Agencez les différents pots afin que chacun reçoive suffisamment de soleil en fonction de ses besoins. (Aubergines, tomates, poivrons, haricots, courgettes et pois ont besoin de soleil pour bien se développer. Alors que les blettes, les radis, les laitues apprécient un peu d’ombre) ;

Que vous choisissiez des pots ou des jardinières, pensez à percer le fond de votre contenant et à installer des billes d’argile ou du gravier pour assurer un bon drainage.
En pot, la terre se dessèche plus rapidement. Il est nécessaire d’arroser plus souvent que dans un potager.
Vous pouvez également pailler vos cultures ainsi vous limiterez les arrosages et améliorerez votre terre, en faisant du compostage de surface par exemple. Disposez vos épluchures de légumes à la surface de la terre et recouvrez-les de paille ou d’herbe. En se décomposant, elles apporteront des nutriments utiles à vos plantes.

aubergine, blette, concombre, cornichon, courge, courgette, cresson, épinard, haricot, laitue, mâche, mesclun, oseille, piment, pois, poivron, radis, roquette, tomate

Réveillez vos papilles !

Installez vos aromatiques à proximité de la cuisine, en pleine terre ou en pot. Elles seront ainsi à disposition pour agrémenter vos plats.Pour la culture en pot, surveillez particulièrement l’arrosage, la terre sèche plus rapidement qu’en pleine terre. Cependant, arrosez seulement quand cela est utile (touchez la terre, si elle est humide sur 5 cm, il n’est pas nécessaire d’arroser).A la fin de l’hiver, pensez à enrichir la terre avec un peu de compost et à rempoter les vivaces tous les 2 ou 3 ans afin qu’elles se développent harmonieusement.

Culture associée
Toutes les plantes aromatiques sont bénéfiques au potager pour leur qualité odorante. En créant des confusions olfactives elles repoussent les nuisibles.
Elles s’associent bien en cuisine avec les légumes qu’elles protègent, comme le basilic avec les tomates, l’aneth avec les carottes et le concombre.
Le thym éloigne les limaces et les mouches blanches, la sauge les fourmis, le romarin la piéride du chou et la mouche de la carotte…
Alors profitez-en, semez des aromatiques au milieu de vos légumes, en plus d’être utiles elles enchanteront votre potager et vos papilles !

Aneth, basilic, cerfeuil, ciboulette, coriandre, menthe, persil, romarin, sarriette, sauge, thym

Des fleurs pour la biodiversité

C’est le meilleur moment pour semer des fleurs au potager ou sur votre balcon !
Les fleurs par leur couleur et leur parfum attirent les insectes pollinisateurs indispensables au jardin.
Ils assurent la reproduction des fleurs sauvages mais aussi et surtout celle des légumes et des arbres fruitiers avec la transformation des fleurs en fruit. Le bourdon, par exemple féconde les fleurs de tomates, poivrons, aubergines, pois, haricots…

Prévention
Les fleurs attirent également les insectes auxiliaires. Véritables amis du jardinier, ils se nourrissent des ravageurs de culture comme la coccinelle mangeuse de pucerons, le carabe doré mangeur de petites limaces.
Les fleurs abritent leurs larves et servent de garde-manger indispensable à leur développement, d’où la nécessité de conserver un coin du jardin un peu sauvage (jachère fleurie, mélange mellifère, coquelicot, trèfle…) pour assurer leur reproduction.

  • L’odeur des fleurs attire les auxiliaires et repousse les ravageurs :
  • La bourrache agit comme répulsif pour les limaces et escargots
  • La capucine attire les pucerons, éloigne les punaises des courges et courgettes
  • Le cosmos protège les choux de la piéride
  • La lavande avec son parfum puissant perturbe les insectes parasites
  • L’œillet attire les syrphes mangeurs de pucerons et éloigne les nématodes du sol. Son odeur protège les tomates des pucerons et des mouches blanches.
  • Le souci éloigne les pucerons et attire les syrphes mangeurs de pucerons. Son parfum puissant perturbe les insectes parasites.

Cultures associées
En bordure de potager, semez des fleurs de lavande, des rudbeckies en compagnie des légumes vivaces comme l’artichaut ou l’oseille. Entre les rangs de légumes, semez des annuelles comme le souci, l’œillet, le cosmos, la capucine…

A table!
Cueillez vos fleurs le matin, une fois la rosée évaporée. Cueillez-les avec leurs tiges, elles se conserveront dans un verre d’eau. Mais consommez-les rapidement, elles sont très fragiles.
Fleurs à parsemer sur vos salades, vos desserts, à incorporer dans vos tisanes : bleuet, bourrache, capucine, cosmos, lavande, pensée ou souci.

Bleuet, bourrache, capucine, coquelicot, cosmos, delphinium, fleurs en mélange, lavande, œillet, pensée, pois de senteur, rudbeckie, souci, tournesol, zinnia

Bien semer !

Avec l’arrivée du printemps de nombreux semis sont possibles directement au potager : carotte, betterave, chou-rave, mesclun, poireau, pois… fleur, aromate, engrais verts.
Certains devront encore rester sous abri au mois d’avril : aubergine, courge, fenouil, melon, poivron, tomate…
Retrouvez les calendriers de semis par saison sur le blog La Semence Bio !

De nombreux contenants peuvent accueillir vos semis. Veillez à ce qu’ils soient percés afin que l’eau s’écoule. N’hésitez pas à recycler vos boites d’œuf, rouleaux de papier toilette, caissette de poissonnier …

Disposez un terreau spécial semis sur une couche de matériau drainant comme du gravier ou des billes d’argile. Déposez vos graines, puis recouvrez-les en fonction de leur taille. Les petites ne doivent pas être recouvertes de terre, les plus grosses comme celles de pois ou de courge seront recouvertes 2 fois plus que leur diamètre !
Tassez afin que les graines soient bien en contact avec le terreau puis arrosez. Attention à l’arrosage, il doit se faire avec un brumisateur ou une pomme sur l’arrosoir pour ne pas déloger les graines.

Votre patience et votre attention seront récompensées avec l’apparition des premières feuilles, appelées cotylédons. Le temps de germination varie en fonction des espèces.

Respecter les conseils et les calendriers de semis présents au dos des sachets.
Retrouvez les guides de culture détaillés, les calendriers de semis par saison sur notre boutique en ligne www.lasemencebio.com et le blog !