Commande de l’ouvrage de Nina Bossard

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Disponible en librairie depuis le 27 mai, le guide Guide NATURO spécial enfants est en vente dans nos magasins. Pour toute commande, utilisez le bon de commande suivant :  Bon de précommande Biocoop

Jeûner : les conseils de notre naturo Nina

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Jeûner…Alors que dix ans en arrière, le jeûne était perçu comme une pratique sectaire, aujourd’hui, à l’ère de la surconsommation et du développement des maladies de civilisation il remonte sur le podium des pratiques de santé à la mode. Tant mieux ! L’Homme avait presque oublié qu’il a connu, depuis le début de l’humanité des phases de pauses digestives, choisies ou forcées (famine). Médecine ayurvédique, religions juive, chrétienne, musulmane, de tout temps, le jeûne a fait partie des pratiques de santé ou/et de purification spirituelle. Il fait aujourd’hui l’objet de recherches cliniques et de nombreux essais médicaux. Certaines cliniques ou hôpitaux l’intègrent à leurs protocoles, pour traiter des maladies ou optimiser la tolérance de traitements. D’autres en font leur spécialité, c’est le cas de la célèbre Clinique BUCHINGER située en Allemagne. En France, c’est le jeûne préventif, de bien-être qui est pratiqué. Le nombre de centre curiste accueillant des jeûneurs ne cesse d’augmenter.

Mais comment ne rien manger peut il être aussi attractif et bénéfique pour la santé ?

Jeûner c’est s’abstenir de toute nourriture pendant au moins 24h. En mettant au repos le système digestif, la pratique du jeûne permet de favoriser les efforts de détoxication de l’organisme (toxines, cellules mortes, réserves de graisse). Elle permet aussi de renouveler l’énergie, de renforcer l’immunité et aurait un effet bénéfique sur de nombreux maux et maladies (voir reportage très intéressant d’Arte à ce sujet « le jeûne, nouvelle thérapie »). Lors d’un jeûne, l’effort demandé par la digestion peut être accordé à la régénération cellulaire et notamment immunitaire. Au-delà d’un certain temps, les stocks de glycogène sur lesquels l’organisme s’appuyait pour maintenir son fonctionnement « normal » sont épuisés. Le corps passe en autolyse c’est-à-dire qu’il s’auto-digère. Pour subvenir à ses besoins, il puise alors dans les vielles cellules usées et les réserves graisseuses. Pendant ce phénomène, le métabolisme entier s’adapte à la privation de nourriture. Cortisol, adrénaline, sérotonine, insuline, les sécrétions hormonales et nerveuses diffèrent de la « normale ». Malgré le fait qu’il ne mange pas, le jeûneur se sent bien. La sensation de faim disparait peu à peu.

Comment jeûner ?

Rien de plus simple. Il s’agit de ne pas manger. Seuls ingrédients autorisés, l’eau, la tisane ou le bouillon de légumes. Certains types de jeûne autorisent les jus de fruit très dilués (20ml de jus pour 100ml d’eau à raison d’1 à 2 fois par jour) ou encore l’apport de miel en très faible quantité. Il convient d’ailleurs de boire 2 à 3L par jour pour pourvoir au besoin hydrique qu’apporte normalement l’alimentation et permettre le drainage des toxines et toxiques remis en circulation dans l’organisme.
Si un jeûne intermittent (jeûne le matin ou le soir) ou d’une journée est une pratique qui demande peu de préparation, lorsque l’on souhaite jeûner plusieurs jours, il convient d’amorcer une restriction alimentaire préalable afin de préparer le corps en amont de la cure. D’abord ce seront excitants (café, alcool, sucre) qu’il conviendra de supprimer puis les protéines (viande, poisson, œufs et produits laitiers) puis les céréales et féculents, et enfin légumes et fruits. Le système intestinal doit être libéré de toutes matières et être ainsi purgé avant (et pendant le jeûne au besoin). Hydratation suffisante, marche, détente, repos, étirements seront à intégrer pour favoriser la détoxication. La rupture du jeûne doit se faire progressivement : on redémarre par les fruits et légumes puis les classes d’aliments seront progressivement réintroduites dans le sens inverse de celles qui auront été supprimées. Un jeûne peut durer de 24h à 5 jours. A titre préventif, il vaut mieux pratiquer des jeûnes courts et réguliers que des jeûnes longs. Au-delà de 24h, une préparation psychologique et un accompagnement peuvent être nécessaires les toutes 1ères fois. De nombreux centres curistes proposent des stages d’une semaine, permettant de profiter d’un encadrement professionnel et de partager cette expérience avec d’autres.

Si cette pratique est très bénéfique pour la santé, elle ne convient néanmoins pas à tous et nombreuses sont les contre-indications. Anorexie, boulimie, femmes enceintes, allaitantes, enfants, peurs liées à la privation, médicamentation lourde, grande fatigue, diabète, néphropathie, grand malade…il convient de vérifier au préalable avec votre médecin traitant que rien ne vous contre-indique à un jeûne. Par ailleurs si des signes de sommeil agité, hallucination, lassitude, courbatures fébriles, délires, angoisses, crise de tétanie, ou autres symptômes anormaux apparaissent pendant le jeûne, il convient de rompre la cure et de se référer à son médecin traitant. 

Jeûne intermittent, jeûne long, jeûne de 24h, seul ou pratiqué en groupe, peut importe la forme. L’important est que le jeûneur se sente en harmonie avec le cadre qu’il choisit car le bien-être est un élément clef de la réussite du jeûne. Et vous ? Y a-t-il une forme qui vous appelle plus qu’une autre ?

 

Nina Bossard

Naturopathe & Formatrice en naturopathie

06.50.48.58.78.

www.nina-bossard-naturopathe.fr

 

Jardinage, quelques idées par Paule

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Témoignage de Paule, fondatrice de La Coumpagnié

Cette période de confinement est une excellente occasion pour jardiner de façon plus systématique que d’habitude, en particulier en partant de la graine que l’on sème au lieu d’acheter des plants.

C’est le moment de semer les légumes de printemps : salades, blettes, choux et toutes les plantes condimentaires (persil, coriandre, ciboule..).
On peut également semer pour l’été, à l’intérieur si possible : tomates, courgettes, courges et s’il fait chaud dans la maison de manière constante, des aubergines, poivrons, piments, basilic. Pour ces derniers semis qui demandent une température constante de 25 degrés, il y a moyen de tricher un peu en utilisant des bacs chauffants que l’on trouve chez Magellan par exemple : les graines sortent en 2/3 jours et à ce moment là il faut enlever le couvercle ; quand elles peuvent être repiquées, il ne faut pas hésiter à les sortir du bac et à les planter dans des pots. Si on les laisse trop longtemps dans le bac, elles dégénèrent. La rapidité avec laquelle elles se développent est saisissante.

Si on n’a pas de jardin mais un balcon par exemple, on peut semer dans des pots des plantes aromatiques, de la salade, des radis.
Si on ne dispose que de fenêtres, on peut toujours mettre des graines d’agrumes dans un pot au soleil (citrons, oranges, clémentines, pamplemousse) ; il faut les arroser assez souvent (tous les 2 jours en moyenne si elles sont au soleil). C’est très réjouissant de les voir pousser.

Plus tard dans la saison, quand on récolte les tomates par exemple, on peut facilement garder les graines pour pouvoir les semer l’année suivante ; il faut commencer par les mettre dans l’eau pendant 3 ou 4 jours ; une pellicule blanche se forme à la surface ; à ce moment on dispose les graines sur un papier absorbant pour les faire sécher. Cela se fait avec des bonnes tomates de variétés anciennes non hybridées comme on en trouve à la Biocoop… On dit que les graines issues du terrain dont elles proviennent sont de plus en plus vigoureuses d’une année sur l’autre..

On peut facilement récolter les graines de roquette, de blettes, de tournesol, de zinnias : il ne faut pas essayer de garder les graines de cucurbitacées (courges, courgettes) qui ont tendance à se mélanger pendant la pollenisation et ne donnent rien en culture.

En attendant, nous proposons cette année, en magasin, une grande variété de semences de nos fournisseurs Agrosemens et Kokopelli.

La Semence Bio et La Coumpagnie en terre fertile…

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Une activité enrichissante pour les enfants

C’est le moment idéal pour mettre en place un coin potager avec les enfants ! Sur le balcon ou dans le jardin, cultivez des légumes savoureux avec vos apprentis jardiniers. Moments de complicité et de partage assurés ! Donnez-leur envie de mettre les mains dans la terre et de déguster les savoureux légumes qu’ils auront fait pousser. S’occuper d’un potager permet aux enfants d’apprendre la patience, les saisons, la faune du jardin, les goûts…

  • Des légumes faciles d’entretien qui ont des feuilles géantes et des fruits rigolos avec les cucurbitacées : courges, concombre, courgettes, melons.
  • Des tiges qui grimpent jusqu’à 2 mètres de haut ! Epatez vos enfants en créant un tipi végétal et gourmand : plantez les tuteurs en rond, reliez-les ensemble par leur sommet. Semez vos graines de haricot près de chaque tuteur, arrosez copieusement avant le semis et après la levée. Observez votre tipi végétal se former au fur et à mesure de la croissance des haricots.
  • De nature impatients, les enfants seront vite récompensés avec les radis et les légumes feuilles : laitue, roquette, mesclun, blette.
  • Des aromates pour explorer de nouvelles saveurs : coriandre, sauge, basilic …
  • Des fleurs pour le plaisir des yeux et des papilles ! Rose, bleu, orange, jaune, rouge, semez de la gaieté dans votre potager !
    Surprenez vos enfants avec des fleurs qui se dégustent : souci, bourrache, bleuet, capucine, cosmos…
    Avant de les cueillir, vos apprentis jardiniers auront surement le privilège d’observer des insectes butineurs au travail !

Epatez vos voisins et vos amis avec des légumes étonnants

Les courgettes vertes et les tomates rouges on a l’habitude !

Place à la couleur et à l’originalité ! Pour le plaisir des yeux mais aussi des papilles voici une sélection de légumes qui apporteront du pep’s à votre potager comme à vos assiettes !

  • La courgette Gold Rush produit des fruits longs d’un beau jaune or, réguliers et droits. Sa qualité gustative est exceptionnelle !
    Pour profiter de sa jolie couleur cultivez-la en l’associant avec des fleurs de capucine vous obtiendrez un merveilleux camaïeu de jaune!
  • La courge spaghetti végétal : sa chair filamenteuse ressemble à des spaghettis après la cuisson !
  • La tomate black cherry : ses fruits dans les tons rouge foncé à noir à la saveur sucrée deviendront vite un incontournable de vos assiettes estivales !
  • Le basilic rouge : son feuillage pourpre et dentelé créera la surprise dans vos carrés potagers !
  • La fleur de bourrache : ses magnifiques grappes de fleurs bleues attirent de nombreux pollinisateurs. Mais c’est dans l’assiette qu’elles ne manqueront pas de vous surprendre, avec leur goût iodé !

Sur le balcon aussi, on peut cultiver !

Dans les espaces réduits pas de place perdue !

Cultivez en hauteur en faisant grimper les concombres, les haricots, les pois le long d’un treillis ou d’un grillage. Vous pouvez également fixer des pots au mur ou les installer sur des étagères pour une déco green et pratique!Optimisez l’espace en associant différents légumes dans un même pot ! Les tomates apprécieront la compagnie du basilic et des œillets. Les haricots pourront s’associer avec des courgettes et des radis. Les différentes jeunes pousses, mesclun, roquette, mâche, jeunes pousses de mizuna, laitues partageront la même jardinière pour une salade riche en saveurs ! N’oubliez pas de semer des fleurs avec vos légumes, elles attireront les pollinisateurs. Si vous choisissez des fleurs comestibles comme la capucine, le bleuet, la bourrache, la pensée ou le souci vous pourrez les parsemer sur vos salades ou vos desserts !

Agencez les différents pots afin que chacun reçoive suffisamment de soleil en fonction de ses besoins. (Aubergines, tomates, poivrons, haricots, courgettes et pois ont besoin de soleil pour bien se développer. Alors que les blettes, les radis, les laitues apprécient un peu d’ombre) ;

Que vous choisissiez des pots ou des jardinières, pensez à percer le fond de votre contenant et à installer des billes d’argile ou du gravier pour assurer un bon drainage.
En pot, la terre se dessèche plus rapidement. Il est nécessaire d’arroser plus souvent que dans un potager.
Vous pouvez également pailler vos cultures ainsi vous limiterez les arrosages et améliorerez votre terre, en faisant du compostage de surface par exemple. Disposez vos épluchures de légumes à la surface de la terre et recouvrez-les de paille ou d’herbe. En se décomposant, elles apporteront des nutriments utiles à vos plantes.

aubergine, blette, concombre, cornichon, courge, courgette, cresson, épinard, haricot, laitue, mâche, mesclun, oseille, piment, pois, poivron, radis, roquette, tomate

Réveillez vos papilles !

Installez vos aromatiques à proximité de la cuisine, en pleine terre ou en pot. Elles seront ainsi à disposition pour agrémenter vos plats.Pour la culture en pot, surveillez particulièrement l’arrosage, la terre sèche plus rapidement qu’en pleine terre. Cependant, arrosez seulement quand cela est utile (touchez la terre, si elle est humide sur 5 cm, il n’est pas nécessaire d’arroser).A la fin de l’hiver, pensez à enrichir la terre avec un peu de compost et à rempoter les vivaces tous les 2 ou 3 ans afin qu’elles se développent harmonieusement.

Culture associée
Toutes les plantes aromatiques sont bénéfiques au potager pour leur qualité odorante. En créant des confusions olfactives elles repoussent les nuisibles.
Elles s’associent bien en cuisine avec les légumes qu’elles protègent, comme le basilic avec les tomates, l’aneth avec les carottes et le concombre.
Le thym éloigne les limaces et les mouches blanches, la sauge les fourmis, le romarin la piéride du chou et la mouche de la carotte…
Alors profitez-en, semez des aromatiques au milieu de vos légumes, en plus d’être utiles elles enchanteront votre potager et vos papilles !

Aneth, basilic, cerfeuil, ciboulette, coriandre, menthe, persil, romarin, sarriette, sauge, thym

Des fleurs pour la biodiversité

C’est le meilleur moment pour semer des fleurs au potager ou sur votre balcon !
Les fleurs par leur couleur et leur parfum attirent les insectes pollinisateurs indispensables au jardin.
Ils assurent la reproduction des fleurs sauvages mais aussi et surtout celle des légumes et des arbres fruitiers avec la transformation des fleurs en fruit. Le bourdon, par exemple féconde les fleurs de tomates, poivrons, aubergines, pois, haricots…

Prévention
Les fleurs attirent également les insectes auxiliaires. Véritables amis du jardinier, ils se nourrissent des ravageurs de culture comme la coccinelle mangeuse de pucerons, le carabe doré mangeur de petites limaces.
Les fleurs abritent leurs larves et servent de garde-manger indispensable à leur développement, d’où la nécessité de conserver un coin du jardin un peu sauvage (jachère fleurie, mélange mellifère, coquelicot, trèfle…) pour assurer leur reproduction.

  • L’odeur des fleurs attire les auxiliaires et repousse les ravageurs :
  • La bourrache agit comme répulsif pour les limaces et escargots
  • La capucine attire les pucerons, éloigne les punaises des courges et courgettes
  • Le cosmos protège les choux de la piéride
  • La lavande avec son parfum puissant perturbe les insectes parasites
  • L’œillet attire les syrphes mangeurs de pucerons et éloigne les nématodes du sol. Son odeur protège les tomates des pucerons et des mouches blanches.
  • Le souci éloigne les pucerons et attire les syrphes mangeurs de pucerons. Son parfum puissant perturbe les insectes parasites.

Cultures associées
En bordure de potager, semez des fleurs de lavande, des rudbeckies en compagnie des légumes vivaces comme l’artichaut ou l’oseille. Entre les rangs de légumes, semez des annuelles comme le souci, l’œillet, le cosmos, la capucine…

A table!
Cueillez vos fleurs le matin, une fois la rosée évaporée. Cueillez-les avec leurs tiges, elles se conserveront dans un verre d’eau. Mais consommez-les rapidement, elles sont très fragiles.
Fleurs à parsemer sur vos salades, vos desserts, à incorporer dans vos tisanes : bleuet, bourrache, capucine, cosmos, lavande, pensée ou souci.

Bleuet, bourrache, capucine, coquelicot, cosmos, delphinium, fleurs en mélange, lavande, œillet, pensée, pois de senteur, rudbeckie, souci, tournesol, zinnia

Bien semer !

Avec l’arrivée du printemps de nombreux semis sont possibles directement au potager : carotte, betterave, chou-rave, mesclun, poireau, pois… fleur, aromate, engrais verts.
Certains devront encore rester sous abri au mois d’avril : aubergine, courge, fenouil, melon, poivron, tomate…
Retrouvez les calendriers de semis par saison sur le blog La Semence Bio !

De nombreux contenants peuvent accueillir vos semis. Veillez à ce qu’ils soient percés afin que l’eau s’écoule. N’hésitez pas à recycler vos boites d’œuf, rouleaux de papier toilette, caissette de poissonnier …

Disposez un terreau spécial semis sur une couche de matériau drainant comme du gravier ou des billes d’argile. Déposez vos graines, puis recouvrez-les en fonction de leur taille. Les petites ne doivent pas être recouvertes de terre, les plus grosses comme celles de pois ou de courge seront recouvertes 2 fois plus que leur diamètre !
Tassez afin que les graines soient bien en contact avec le terreau puis arrosez. Attention à l’arrosage, il doit se faire avec un brumisateur ou une pomme sur l’arrosoir pour ne pas déloger les graines.

Votre patience et votre attention seront récompensées avec l’apparition des premières feuilles, appelées cotylédons. Le temps de germination varie en fonction des espèces.

Respecter les conseils et les calendriers de semis présents au dos des sachets.
Retrouvez les guides de culture détaillés, les calendriers de semis par saison sur notre boutique en ligne www.lasemencebio.com et le blog !

Aromates : les conseils de notre naturo Nina

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Du vert, du vert encore du vert !

On commence à ressentir les prémices du printemps.

Ciboulette, menthe, ail des ours, pissenlit, basilic, persil, coriandre, aneth et bien d’autres, principalement cultivées pour leurs qualités condimentaires aromatiques, ou médicinales, les  herbes aromatiques et jeunes pousses, qui apparaissent progressivement au printemps et en été, sont de véritables alliées santé. Peu caloriques, riches en vitamines, minéraux, fibres, phyto-nutriments, antioxydants (caroténoïdes, flavonoïdes, terpénoïdes, ou composés phénoliques) et en chlorophylle, ils protègent des méfaits des radicaux libres responsables du vieillissement cellulaire, favorisent le drainage, soutiennent l’immunité et apportent des nutriments hyper-vitalisants (vitamine C, K, …).

La coriandre par exemple favorise l’élimination des métaux lourds grâce à certains de ces composés (acide phénolique, terpénoïdes, flavonoïdes…). La ciboulette quant à elle est riche en vitamine C, en vitamines K, en caroténoïdes et en flavonoïdes, des composés qui protègent et renforcent les parois veineuses. Le basilic contient de l’acide rosmarinique, un puissant antioxydant qui lutte contre les troubles digestifs (spasmes, ballonnements…). Autre aromate digestive, l’estragon ou l’aneth ou encore le romarin  qui renferme des flavonoïdes aux vertus stimulantes qui augmentent les sécrétions de bile et soutiennent le foie. Le persil quant à lui est particulièrement riche en vitamine A et C, vitamine B8, fer, potassium, et en manganèse. Que de bienfaits  !

Comment les consommer :

Si chaque aromate et jeunes pousses a un intérêt particulier, l’idée est surtout de les diversifier au maximum pour profiter de leurs multiples propriétés. Ciselées sur des salades, mélangées à des salades, tartinades, tartare, c’est sous leur forme fraîche, gorgées de soleil, qu’ils sont le plus vitalisantes. Les aromates ont l’avantage d’agrémenter joliment les jardinières, balcons ou jardins et requièrent très peu d’entretien. Puisque l’idéal est de les consommer fraichement cueillies, pourquoi ne pas se prévoir un petit bout de jardin ou de balcon (à défaut le devant d’une fenêtre) pour parsemer quelques aromates ? Les herbes fraîches se conservent quelques jours au réfrigérateur. Sèches, mieux vaut les choisir bio, préservant ainsi au maximum les propriétés et leurs saveurs, et les garder à l’abri de la lumière pour éviter l’oxydation de certains composés.

A vos aromates !

 

Nina Bossard

Naturopathe & Formatrice en naturopathie

06.50.48.58.78.

www.nina-bossard-naturopathe.fr

La sève de bouleau : les conseils de notre naturo Nina

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Les vertus de la sève de bouleau

Vous avez probablement déjà entendu parler de la cure de sève de bouleau mais connaissez-vous ses intérêts et ses bienfaits ?

La sève est le liquide nourricier des arbres et arbustes. Au printemps alors que toute la nature sort de sa torpeur hivernale et se remet en éveil, la sève du bouleau (et des autres arbres) s’active et monte jusqu’aux bourgeons et autres jeunes pousses en développement pour les nourrir des substances (minéraux, oligoéléments, vitamines…) nécessaires à leur croissance.
Extraite directement du tronc, elle est récoltée par l’homme au printemps et se consomme fraîche à cette période de l’année. Si on peut aussi la consommer pasteurisée toute le reste de l’année, c’est se priver de certains de ces composants car c’est effectivement fraîche qu’elle apporte ses principales vertus.

Les vertus de la sève : 

  • Détoxication et élimination des toxines : aux propriétés drainantes et diurétiques, la sève de bouleau stimule les fonctions d’élimination de l’organisme et le débarrasse du surplus de toxines accumulées l’hiver.
  • En cela elle favorise l’épuration et la régénération des sphères cutanée, digestive, respiratoire et urinaire. La peau s’éclaircit, les problèmes de peau s’estompent, ainsi que les problèmes urinaires ou inflammatoires (cystites, brûlures urinaires, douleurs articulaires …). Elle permet effectivement un drainage des acides en excès qui perturbent l’équilibre acido-basique du corps. À ce titre, Elle favorise particulièrement l’élimination de l’acide urique à l’origine de crises de goutte.
  • Parallèlement au drainage, riche en minéraux et oligo-éléments (magnésium, phosphore, silicium…) elle est tout à la fois reminéralisante et vitalisante, ce qui en fait une cure douce et accessible, adaptée à de nombreuses personnes.
  • Revitalisante, elle contient  également des vitamines et antioxydants (vitamine C, B, sélénium…), substances qui luttent contre le stress oxydatif et le vieillissement précoce de l’organisme.

Comment faire une cure ? Quels conseils pour profiter un maximum de ses nombreuses vertus ? 

Pour bénéficier de tous ses bienfaits, il est conseiller de la consommer fraîche pendant une à trois semaines. Pour se faire : boire à jeun le matin 100ml à 250ml le matin pendant 21jours. Il est préférable de commencer la cure avec 100ml quotidien puis d’augmenter progressivement ces doses au cours de la cure. La sève doit être gardée au réfrigérateur pour conserver ses propriétés.

Quelques rares contre indications à connaître.

Douce et adaptée au plus grand nombre, cette cure est néanmoins déconseillée aux :

  • Personnes allergiques aux derivés salicylés, des principes actifs qui peuvent entraîner des allergies respiratoires et cutanées.
  • Personnes atteintes de pathologies lourdes (notamment en cas de pathologie rénale), de dévitalisation profonde, aux personnes très âgées ou suivant des traitements de chimiothérapie. (lorsque l’énergie vitale est faible, les vertus drainantes de la sève peuvent fatiguer le système rénal et fragiliser l’organisme)
  • Femmes enceintes et allaitantes.
  • Enfants.

Bien sur la réussite de cette cure va dépendre de son hygiène de vie : diminuer les aliments encrassants tout le long de la cure (viande, alcool, café, produits raffinés, sucre…), pratiquer une activité physique douce au quotidien, favoriser des moments de détente, respecter ses rythmes physiologiques, s’hydrater en quantité suffisante sont autant de principes à respecter pour favoriser le drainage et la régénération !

Bonne cure printanière à tous!

 

Nina Bossard

Naturopathe & Formatrice en naturopathie

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Le pouvoir du souffle : les conseils de notre naturo Nina

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Le pouvoir du souffle !

Inspire…Expire…La respiration est un inconditionnel de la vitalité : c’est grâce à elle que chacune de nos cellules sont oxygénées et fabriquent de l’énergie.

Technique revitalisante, relaxante et à la fois fortifiante (elle permet le développement de la musculature profonde, renforce la concentration et le système immunitaire…), elle est facile et accessible à tous H24.

Utilisée comme interface entre le corps et l’esprit, elle est également un excellent moyen pour accéder à son ressenti et moduler ses émotions. La sophrologie, la méditation et la relaxation utilisent à ce titre des exercices respiratoires pour permettre la conscientisation de son état physique et psycho-émotionnel. D’autres utilisent la respiration pour renforcer la santé. C’est le cas de la cohérence cardiaque, qui permet, grâce à une fréquence respiratoire particulière (6 respirations par minutes, 5 minutes 3 fois/jour) la régulation de taux de dopamine, de sérotonine, d’ocytocine* et de cortisol à l’origine de la régulation de l’humeur et de l’énergie. Pratiquer et se rééduquer à la respiration profonde et ventrale chaque jour est un véritable gage de vitalité et de bien être.

En dehors du développement de sa capacité respiratoire, la qualité de l’air est un élément fondamental à la santé. Si renouveler l’air intérieur (maison, bureau, voiture), pratiquer une activité physique ou encore prendre un bol d’air en nature de temps à autre devraient être pratiqués régulièrement, certains ustensiles peuvent permettre d’enrichir l’air en particules favorables à la pleine vitalité. C’est le cas du bol d’Air Jacquier, mais aussi des ioniseurs* ou des diffuseurs d’huiles essentielles. Utilisés au quotidien qui se révèlent très efficace. A ce titre, les huiles essentielles d’Eucalyptus, de Ravintsara, de Lavande, de Thym, de Pin ou tout mélange dit « respiratoire » diffusés quelques minutes par jour à l’aide d’un diffuseur électrique (éviter les brûles parfums qui oxydent les huiles) permettent de renforcer et libérer la sphère respiratoire parfois encombrée en cette période et retrouver un nouveau souffle* !

*1 Neurotransmetteur qui favorise l’attachement

*2 Appareil qui assainit l’air et libère, à la différence d’un purificateur d’air, des ions négatifs ayant pour vocation de neutraliser les particules polluantes de charges positives.

*3 La diffusion d’huile essentielle est à éviter en présence de bébé, d’enfant en bas âge ou de personnes asthmatiques sans avis médical.

Nina Bossard

Naturopathe & Formatrice en naturopathie

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Agrumes : les conseils de notre naturo Nina

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Les agrumes sous leurs multiples facettes ! 

Orange, clémentine, mandarine, citron, kumquat, pamplemousse…

Riches en vitamines, en fibres, en minéraux (calcium, potassium…) et tout à la fois pauvres en calorie (40 à 45 Kcal/100 g environ, seulement 32 pour le citron), les agrume se classent au rayon des aliments santé ! Cela tombe bien les étales des fruits et légumes en regorgent en cette saison. Leur gros avantage nutritionnel réside dans leur forte teneur en vitamine C. Booster de l’immunité, de la vitalité et précurseur du collagène, cette vitamine protège des maux d’hiver ; est appréciée pour son action antifatigue et participe à la régénération cellulaire des tissus conjonctifs tels que la peau, les os et les cartilages.

Elle favorise l’absorption du fer et participe à la synthèse de l’adrénaline et des corticoïdes, ces fameuses hormones du stress. Les agrumes sont également de véritables concentrés d’antioxydants, des substances qui luttent contre le vieillissement et l’oxydation cellulaire. Ce sont principalement des polyphénols qui sont présents dans les agrumes dont les flavonoïdes tels que la limonine, la nomiline, l’erlocitrine et notamment l’hespéridine qui a la particularité d’améliorer la résistance des capillaires et des vaisseaux sanguins et contribue à diminuer la pression artérielle. D’autres polyphénols seraient bénéfiques pour contrer la prolifération des tumeurs cancéreuses notamment au niveau de l’œsophage, de l’estomac et du côlon.

Quel agrume consommer ?

Chacun des agrumes est pourvu de propriétés spécifiques.

L’orange est la plus riche en polyphénol et en vitamine C. Une orange couvrirait à elle seule de 60% à 70% des besoins journaliers en vitamine C faisant d’elle une alliée contre les maux d’hiver. Le citron quant à lui stimule les sucs gastriques et la production de bile, il soutient le foie et aide à détoxiquer l’organisme. Le pamplemousse est réputé pour ses effets minceur, anticellulite et anti-cholesterolémiante ; ceci notamment grâce à la naringine, un flavonoïde aux vertus antioxydantes, qu’il contient et qui lyse les lipides sanguins.

Comment les choisir ? 

Si on peut en utiliser les zestes et arômes à travers les huiles essentielles*, rien ne vaut de les consommer frais et de varier les espèces. Des variétés d’agrumes moins connues comme les  citrons bergamote ou cédrat ou encore les kumquats sont tout autant intéressantes et bénéfiques pour la santé. Mieux vaut les consommer entiers pour bénéficier de tous leurs bienfaits. Pour choisir ses agrumes au milieu des étales, préférez les bio (la peau des agrumes renferment les pesticides), fermes et lourds comparativement à leur taille. Leur couleur par contre, elle, a peu d’importance. Précautions :La consommation d’agrumes est à éviter en cas de reflux gastro-œsophagien, et dans les trois heures qui précèdent ou suivent l’ingestion d’anti-acides gastriques car ils augmentent l’absorption de l’aluminium contenus en ceux-ci.

Par ailleurs ils abîment l’email des dents et certaines personnes dévitalisées peuvent avoir des difficultés à métaboliser les agrumes de manière générale, ce qui peut tendre à une acidification de leur terrain. Le pamplemousse est à éviter en cas de prise médicamenteuse : la naringine augmente la concentration des médicaments dans le sang : c’est le cas de plus d’une quarantaine de médicaments. Cela vaut également pour les extraits de pépins de pamplemousse que vous retrouvez au rayon des compléments alimentaires, qui au passage, se révèlent particulièrement efficaces pour soutenir l’immunité et combattre les agents infectieux, et ce même chez les enfants !

Les agrumes n’ont décidément pas fini de nous séduire… Alors à vos agrumes !

Très belle et heureuse année 2020 à chacune et chacun d’entre vous,

*les huiles essentielles de zeste d’agrumes sont photo-sensibilisantes, il convient de ne pas s’exposer au soleil après application cutanée. Les huiles essentielles n’étant pas anodines et pouvant se révéler puissantes, faites vous conseiller par un pharmacien, naturopathe, aromathérapeute ou médecin avant de les utiliser.

Nina Bossard

Naturopathe & Formatrice en naturopathie

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Profiter des fêtes : les conseils de notre naturo Nina

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Comment profiter pleinement des fêtes ?

La première des solutions consiste à cuisiner des plats végétariens et utiliser des aliments sains pour préparer vos mets festifs. De nombreuses recettes abondent aujourd’hui sur internet et les réseaux sociaux en ce sens et cela devient beaucoup plus accessible qu’avant de modifier ses habitudes alimentaires même lors de festivités en proposant des options festives, jolies et savoureuses différentes de ce qu’on connaît habituellement.

Mais lorsque révolutionner sa manière de manger et de festoyer ne convient pas à toute la famille?

Ou que, invité(e), vous ne pouvez avoir de maîtrise sur les menus, les ingrédients et les modes de cuisson, quelques principes naturels peuvent vous accompagner pour passer sereinement les fêtes sur le plan digestif.

  • Avant les fêtes, faites le plus léger possible. Soupes de légumes le soir, poissons blancs, protéines végétales le midi pour remplacer la viande, peu d’alcool ou d’excitants…
  • Le jour des festivités, faites un petit déjeuner léger, prenez une cuillère d’huile d’olive bio avant un grand repas afin de faciliter la digestion notamment hépatique et éviter les sensations de surcharge
  • Limitez l’apéritif : choisissez les propositions les plus saines (tapenade, crudité, houmous…) et limitez les quantités en prenant le temps de bien mastiquer. Ceci vaut également pour tout le repas
  • À table, évitez les mélanges d’alcool, concentrez vous sur un type de vin et buvez un verre d’eau entre chaque verre. Limitez vous sur le pain. Prenez le temps de vous servir et d’adapter les quantités à votre faim tout en sachant que d’autres plats arriveront par la suite. Savourez chaque bouchée, mangez en conscience, calmement et mastiquez !
  • Évitez à tout prix les trous normands qui accélèrent la vidange gastrique
  • Faites le choix des bonnes associations : viandes ou poissons avec légumes et non avec des féculents, ou féculents et légumes…
  • Évitez de consommer du cru en fin de repas (mandarine, salade…). Prenez les en début ou en dehors des repas lorsque cela est possible
  • En fin de repas, mettez vous une goutte d’huile essentielle de menthe poivrée sous la langue pour favoriser la digestion
  • Apres les repas, allez marcher, vous dégourdir les jambes et vous aérer l’esprit
  • Buvez de l’eau et des tisanes digestives (romarin, menthe…) entre les repas pour faciliter l’épuration rénale
  • Le soir ou les jours qui suivent : jeûnez, faites vous des bouillons de légumes, des tisanes digestives à base de romarin, de menthe, limitez viandes, charcuteries, pâtisseries, alcools. Bougez pour éliminer les excès et reposez vous si les fêtes se sont prolongées tard dans la soirée …

Profiter de ces instants de retrouvailles, célébrer la vie tout en étant dans la conscience de soi et de ses besoins, à chaque moment, voici ce que je vous souhaite pour cette fin d’année !

Lumineux mois de décembre à toutes et à tous !

Nina Bossard

Naturopathe & Formatrice en naturopathie

06.50.48.58.78.

www.nina-bossard-naturopathe.fr

« Menu inspiré » par BioChef

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Deux soirées, deux regards, deux chefs…

Pour cette 5ème édition notre dîner gastronomique franco-américain se déroulera dans le restaurant « BioChef » 

 4 rue Pierre de Coubertin 13100 Aix en Provence

Réservation avant le 25 novembre 2019 (places limitées)

à serge@biocoop-lacoumpagnie.fr

Vendredi 29 venez déguster les déclinaisons de Cyril Giordano :

« Menu Inspiré »

  • Amuse Bouche

Œuf basse température de chez Sophia à Esparron,

bouillon de champignons au shampoing persil

  • Entrée

Velouté de butternut, potimarron et panais rôtis,

noix torréfiées et huile de noix, pousses de maïs de Baptiste

  • Plat

Ballotine de Dinde farce traditionnelle,

patates douces et pommes de terre caramélisées,

carottes glacées et choux de Bruxelles translucides,

 jus de volaille

  • Alternative végétarienne 

Gratin de légumes, farce traditionnelle,

patates douces et pommes de terre caramélisées,

carottes glacées et choux de Bruxelles translucides,

  • Dessert

Tarte Pumpkin pie muscade revisitée,

chantilly vanille sorbet pomme/cannelle

  • Pain biologique

de la Fabrique à Pain

Prix unique : 37€